Mieux se déplacer
Le contexte
L'organisation de nos activités dans la société moderne entraîne une augmentation de la mobilité. Que ce soit pour le travail, les loisirs ou les achats, nous nous déplaçons davantage. Le développement urbain, l'augmentation du transport routier de marchandises lié à la politique logistique de flux tendus, l'installation de nombreux ménages de plus en plus loin de leur lieu de travail, l'équipement de plusieurs voitures par famille provoquent un accroissement important des flux de véhicules sur route et en ville. Avec des conséquences de plus en plus préoccupantes : difficultés de circulation et de stationnement, nuisances sonores, risques d'accidents et surtout des dommages à l'environnement, pollution de l'air et modification du climat.
Les déplacements dans le Grand Nancy
Le Plan de déplacements urbains (PDU) du Grand Nancy révisé en 2006 définit l'organisation des transports des personnes et des marchandises, de la circulation et du stationnement pour les 20 communes de l'agglomération et ce pour les 10 années à venir. Il a pour objectif de préserver la qualité de vie des habitants en réduisant les nuisances, tout en conciliant les besoins de mobilité croissants, le développement économique et le dynamisme commercial de l'agglomération.
LES PRINCIPALES ACTIONS EN COURS ET À VENIR :
la création des lignes 2 et 3 de transports en commun en site propre,
un stationnement diversifié : parkings relais aux entrées de l'agglomération, parkings de proximité, stationnement de surface pour les résidents,
la gratuité des transports scolaires,
l'usage du vélo facilité : itinéraires plus complets, accroissement du stationnement, nouveaux services (vélOstan pour la location et le libre-service, vélo partagé, gardiennage),
la sécurité dans les quartiers : création de zones 30 et de plateaux ralentisseurs, diminution du trafic de transit,
l'incitation à la marche à pied : sécurisation des carrefours et des abords des écoles, amélioration des cheminements piétons.
La boite à outils
Travailler, faire ses courses, conduire les enfants à l'école. Le plus souvent par réflexe, on prend sa voiture. Est-ce du temps de gagné ?
Pas si sûr… Agir en faveur du développement durable est de la responsabilité de chacun. Pour se déplacer à coût raisonnable tout en limitant la pollution de l'air, soyons prêts à modifier nos comportements.
Avant de me déplacer, je me demande s'il n'y a pas une autre solution.
Une voiture sur 4 effectue un trajet inférieur à 1 km. Bon nombre de démarches administratives peuvent être effectuées via Internet ou dans les mairies de quartier.
J'essaie d'optimiser mes déplacements en les regroupant.
J'ai le réflexe marche à pied.
Faire 500 m à pied prend 8 min, évite les problèmes de démarrage (50 % de l'usure du moteur), les difficultés de stationnement. Une voiture consomme et pollue énormément au cours des premiers kilomètres (moteur froid).
Je privilégie le vélo qui présente beaucoup d'avantages, tant pour la santé qu'au niveau mobilité, et facilite le stationnement.
50 % des trajets faits en voiture en ville font moins de 5 km. Moins coûteux que la voiture, il est le champion du respect de l'environnement.
Je choisis de préférence les transports en commun.
train, bus, tram. Un bus, c'est 40 à 50 voitures de moins aux heures de pointe.
J'adopte une conduite souple et économique.
Une conduite souple et respectueuse des limitations de vitesse permet de gagner 20 à 40 % sur la consommation.
J'opte pour le co-voiturage.
Trop de voitures circulent avec un seul passager à bord.
Il est souvent possible de partager son véhicule pour les petits trajets du quotidien (travail, ramassage des enfants à la sortie de l'école, courses…).



